Webflow a séduit en promettant du « design avancé sans code ». Après un ou deux ans d’utilisation, trois raisons reviennent systématiquement chez ceux qui migrent vers WordPress.
Le coût réel à l’échelle
Webflow applique des tarifs par site, par item de CMS, par membre collaborateur. Ces frais s’empilent vite. Une entreprise qui grandit (plus de pages, plus de collaborateurs, plus de catégories CMS) voit sa facture mensuelle doubler ou tripler en 18 mois. Sur WordPress, ces coûts deviennent fixes et prévisibles.
Le SEO Webflow, moins performant en pratique qu’en promesse
Webflow communique sur un SEO « top tier ». En pratique, sur des sites qui veulent scaler sur le contenu (blog régulier, clusters thématiques, optimisations granulaires), WordPress reste supérieur grâce à son écosystème SEO (Yoast, Rank Math, RankMath Pro, All in One SEO, Rocket.net et équivalents pour la performance).
L’écosystème est beaucoup plus pauvre
WordPress a des milliers de plugins pour chaque besoin business : CRM (HubSpot, Salesforce, Pipedrive), email marketing (Mailchimp, Brevo), facturation, LMS, intranet, membership, quiz, etc. Webflow a quelques intégrations natives et une dépendance à Zapier pour le reste. Cette contrainte devient limitante dès qu’on veut construire un vrai système d’acquisition.